29 mai 2005
Hommage à un être exceptionnel...
A l'occasion de la fête des mères j'aimerais dédier
ce poème à ma maman et à toutes les mamans du monde pour leur amour et
leur courage infaillibles.
Voici un poème que j'affectionne tout particulièrement.
À ma mère
Femme noire, femme africaine, Ô toi ma mère, je pense à toi
Ô Dâman, ô ma mère, toi qui me portas sur le dos,
Toi qui m'allaitas, toi qui gouvernas mes premiers pas,
Toi qui, la première, m'ouvris les yeux aux prodiges de la terre,
Je pense à toi...
Femme des champs, des rivières, femme du grand fleuve,
Ô toi, ma mère, je pense à toi...
Ô toi Dâman, Ô ma mère, toi qui essuyais mes larmes,
Toi qui me réjouissais le coeur, toi qui, patiemment, supportais mes caprices,
Comme j'aimerais encore être près de toi, être enfant près de toi!
Femme simple, femme de la négation, ma pensée toujours se tourne vers toi...
Ô Dâman, Dâman de la grande famille des forgerons, ma pensée toujours se tourne vers toi,
La tienne à chaque pas m'accompagne, ô Dâman, ma mère,
Comme j'aimerais encore être dans ta chaleur, être enfant près de toi,...
Femme noir, femme africaine, ô toi ma mère, merci por tout ce que tu fis pour moi, ton fils,
Si loin, si loin, si près de toi !
Laye Camara, "L'enfant noir"
21 mai 2005
Houda,...des talents cachés ?
Eh bien pendant que certains sont
en train de bosser pendant le cours de M. Dj (Copyright Gad El Maleh),
Houda elle, nous fait découvrir ses talents cachés. Admirez l'artiste !
14 mai 2005
Le "J'accuse" de Youssef (Suite)
Eh bien, quoiqu'elles ne soient pas très nombreuses, il y a eu quelques réactions de la part des étudiants. La première émane directement d'un des membres de cette association. Selon lui, si Youssef a publié son "J'accuse", c'est dans l'unique but de "se décharger de toute responsabilité envers les étudiants" et se donner l'image du "héro".
D'autres étudiants ont suggéré la tenue d'une assemblée extraordinaire qui permettrait de mettre les points sur les "I" et pourraient trouver des solutions aux différents problèmes. Et je suis de cet avis.
D'un autre côté, dans mon dernier message concernant cette affaire j'ai omis de souligner quelques points.
Je ne voudrais pas passer par celle qui fait la morale, mais ce sont des choses que je tiens absolument à dire.
Il est vrai qu'à l'exception d'une rencontre sur les Weblogs et une projection cinématographique, aucune activité n'a été organisée, ce qui va à l'encontre du programme établi par l'association en début d'année. Mais il est également vrai que la faute n'incombe pas uniquement aux membres du bureau, mais à tous les étudiants et étudiantes de l'ISIC, et c'est là où le bas blesse. Je m'explique, si l'on prends la totalité des étudiants (100%), on trouve que plus de 90% se contrefichent royalement de ce qui pourrait ou pas se passer. On pourrait leur organiser une conférence donnée par Bill Clinton, il n'y aurait que 20 personnes dans la salle, c'est quand même grave, non ?!
Et ce sont ceux là mêmes qui se permettent de reprocher au bureau le manque d'activités !
Ce que je voudrais leur dire, c'est que le fait de ne pas apprtenir au bureau ne signifie pas qu'on ne peut pas proposer des idées de conférences et d'activités, bien au contraire.
Et pour finir, je voudrais dire, ou plutôt crier: ISICIENS BOUGEZ-VOUS UN PEU !!!!!!!!!!!!!!!!!
Silence radio
Désolée pour ce long silence radio, mais j'ai eu une semaine très chargée à cause d'un reportage. D'autant plus qu'on est en pleine période d'exams, ce qui me laisse peu de temps pour blogger.
Mais rassurez vous, je vous apporte des news.
07 mai 2005
Le "J'accuse !" de Youssef
Youssef vient de
publier un réquisitoire contre l'Association des étudiants de l'ISIC et
esprit de solidarité exige, je le publies aussi sur mon blog.
Je me permetterai aussi de donner mon opinion là-dessus juste après le "J'accuse!" de Youssef.
" Mais qu'est-ce qui arrive au sein du bureau de l'Association des
Etudiants de l'Institut Supérieur de l'Information et de
la
Communication ? Un bureau, qui au début, affichait un enthousiasme
débordant, une énergie atomique à faire trembler tout un institut, une
détermination à faire bouger des montagnes, une volonté d'enfer à faire
rougir les plus récalcitrants et j'en passe.Un bureau élu à
82% des voix, pour vous dire l'espoir et la détermination qui planait à
l'époque ! L'on se disait, ça y est, c'est la nouvelle ère : une
nouvelle directrice qui veut aller de l'avant et une association des
étudiant qui veut lui emboîter le pas, pour le meilleur et pour le pire
! Et souvent pour le meilleur !!
Sauf que voilà ! Après une projection cinématographique, une rencontre
de vulgarisation et un atelier de dessin, il n'y a plus rien !! Une
ankylose des plus chroniques s'est emparée de certains membres du
bureau de l'AEISIC ! Je dis bien certain, pour ne pas dire la
majorité.
Dans l'espace de deux mois et demi, aucune activité n'a été organisée,
aucun débat n'a été soulevé, pas même la moindre déclaration du bureau
de l'Association.
J'accuse :
- L'esprit négatif des membres du bureau de l'AEISIC.
- Leur vision bornée des choses.
- Leur défaitisme, leur irresponsabilité et leur "jemenfoutisme".
- Les étudiants de l'ISIC qui ne font rien pour changer la situation et
qui se contente d'observer et de rester passifs.
P.S : je rappelle que je suis membre de ce bureau ! :'(
"
Ici s'achève le cri de rage et d'indignation de Youssef. Commence le mien.
Je trouve vraiment navrant que de jeunes étudiants, journalistes qui
plus est, n'aient pas la volonté nécessaire de faire bouger les choses
au sein de leur institut. Comment alors voudraient-ils réussir à faire
bouger la société plus tard?
Je tiens tout de même à blanchir
Youssef de toute accusation, non par camaraderie, mais je suis témoin
de tous les efforts qu'il fournit et de tous les projets qu'il ne cesse
de paufiner avec l'aide de certains, alors que les autres membres de
l'association se la coulent douce.
Je tiens également à dénoncer le
"jemenfoutisme' dont ils font preuve. Et ce qui me tient à coeur encore
plus que tout, dénoncer l'étroitesse d'esprit de certains de ces
membres (pas tous mais je pense que les personnes en cause se
reconnaîtront) qui croient encore vivre à l'ère du pacha et du makhzen
et se permttent de vouloir jouer les boss. Quand je pense qu'ils
finiront par devenir journalistes, ça me donne des frissons...
J'aurai également une question à poser aux membres de
cette association: si vous ne vouliez pas vraiment faire partie du BDE,
pourquoi vous être lancés dans cette aventure? Il aurait été plus
judicieux de laisser la place à des personnes qui se seraient vraiment
investies, et je parle ici de certains membres qui ne se donnent même
plus la peine d'assister aux réunions.
A mon avis, la meilleure
chose à faire seraient d'organiser une assemblée générale et de mettre
les points sur les "I" une fois pour toutes, car la situation ne peut
plus durer. Y' en a marre de cette léthargie qui
sévit au sein de l'ISIC.
Il est temps de prendre le taureau par les cornes et rétablir le train sur les bonnes rails. A bon entendeur, salut !
03 mai 2005
La liberté n'est qu'une idée tant qu'il n'y a personne pour la défendre !
Décidément, la presse n'est pas prête d'être libre de sitôt. 
Aujourd'hui, 3 mai, journée mondiale de la liberté de la presse, aurait dû être un jour de célébration, c'est une journée de deuil pas seulement pour les journalistes, mais également pour le monde entier (sauf pour ceux que celà arrange bien sûr). Bilan de l'année 2004-2005: le conflit irakien a été une véritable catastrophe meurtrière pour les journalistes, 56 tués et 29 kidnappés. Mais cela ne s'arrête pas là, partout dans le monde censures, menaces, emprisonnements, kidnapping,...Tous les moyens sont bons pour étouffer la voix de la vérité. De quoi décourager les générations futures...
Une autre année, un autre bilan et d'autres victimes dont le seul crime aura été de vouloir exercer leur métier. Une autre année donc qui renforce l'adage: "Le métier de journaliste, un métier à haut risque".

