CARPE DIEM

"Je m'en allai dans les bois parce que je voulais vivre sans hâte. Je voulais vivre intensément...Mettre en déroute tout ce qui n'était pas la vie, pour ne pas découvrir, à l'heure de ma mort, que je n'avais pas vécu." H.D.THOREAU

31 août 2006

"Le Cri" de Munch retrouvée

lecriLes célèbres tableaux d'Edvard Munch Le Cri et La Madone, volés en août 2004, ont été retrouvés, jeudi 31 août. "La police d'Oslo peut confirmer que les deux tableaux sont maintenant en  notre possession", a déclaré Yver Stensrud, responsable de la section de lutte  de crimes organisés, lors d'une conférence de presse. "C'est un jour de joie pour nous, pour la police, les propriétaires des tableaux et le public qui pourra bientôt admirer à nouveau ces tableaux", a-t-il ajouté.

 


Le Cri, l'un des plus célèbres tableaux du maître norvégien, représente un visage terrifié sous un ciel rouge sang. Autre pièce maîtresse de Munch (1863-1944), La Madone représente une femme à la longue chevelure sombre et à la poitrine dénudée. Ces deux tableaux ont été peints en 1893.

Ces deux œuvres avaient été dérobées au Musée Munch d'Oslo, le 22 août 2004. Deux individus armés et encagoulés avaient fait irruption en plein jour dans le musée, s'étaient emparés des deux tableaux sous le regard de visiteurs médusés, puis s'étaient enfuis dans un véhicule volé conduit par un complice.

En mai, trois hommes avaient été condamnés à huit ans de prison pour ce vol. Deux d'entre eux avaient également été condamnés à payer 122 millions de dollars (95 millions d'euros). Jusqu'à aujourd'hui, et malgré ces condamnations, les deux œuvres volées restaient introuvables. On ignore pour l'instant tout des conditions dans lesquelles ont été retrouvées les deux toiles, qui semblent cependant avoir été bien conservées.

AFP

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30 août 2006

Naguib Mahfouz est mort ....

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     "La vie est sage de nous tromper, car si elle nous disait dès le début ce qu'elle nous réserve, nous refuserions de naître."

 

     "Quand on a la foi, le coeur suffit à vous guider."


Naguib Mahfouz

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26 août 2006

"Onze Minutes" by Paulo Coelho

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"Il était une fois un oiseau, doté d'une paire d'ailes parfaites aux plumes étincelantes et aux couleurs merveilleuses. Bref, un animal fait pour voler librement dans le ciel, à la plus grande joie de ceux qui l'observaient.
Un jour, une femme vit cet oiseau et s'en éprit. Elle le regarda voler, bouche bée d'admiration, le coeur battant la chamade, les yeux brillants d'émotion. Il l'invita à l'accompagner, et ils volèrent ensemble en complète harmonie. Elle admirait, vénérait, célébrait l'oiseau.

Mais un jour la femme pensa: "Peut-être aimerait-il découvrir des montagnes lointaines ?" Elle eut peur. Peur de ne plus jamais éprouver cela avec un autre oiseau. Et elle se sentit jalouse -  jalouse du pouvoir de voler de l'oiseau.
Elle se sentit seule.
"Je vais lui tendre un piège, pensa-t-elle. La prochaine fois que l'oiseau apparaîtra, il ne repartira plus."
L'oiseau, qui était lui aussi épris, revint la voir le lendemain. Il tomba dans le piège et fut emprisonné dans une cage.
Chaque jour, la femme le contemplait. Il était l'objet de sa passion, et elle le montrait à ses amies, qui s'exclamaient: "Tu es une personne comblée !"
Cependant, une étrange transformation commença à se produire: comme l'oiseau était à elle et qu'elle n'avait plus besoin de le conquérir, la femme s'en désintéressa. L'animal, qui ne pouvait plus voler ni exprimer le sens de sa vie, dépérissait et perdait son éclat, il enlaidit - et la femme ne lui prêtait plus attention que pour le nourrir et nettoyer sa cage.
Un beau jour, l'oiseau mourut. Elle en fut profondément attristée et ne cessa dès lors de penser à lui. Mais elle ne se souvenait pas de la cage, elle se rappelait seulement le jour où elle l’avait aperçu pour la première fois, volant, heureux, aussi haut que les nuages.

Si elle s'était observée elle-même, elle aurait découvert ce qui l'avait tellement émue chez l'oiseau, c'était sa liberté, l'énergie de ses ailes en mouvement, et non son aspect physique.

Sans l'oiseau, sa vie même perdit son sens, et la mort vint frapper à sa porte.

"Pourquoi es-tu venue?", lui demanda la femme.

"Pour que tu puisses voler de nouveau avec lui dans les cieux", répondit la mort. Si tu l'avais laissé partir et revenir à chaque fois, tu l'aurais aimé et admiré bien davantage; désormais, tu as besoin de moi pour pouvoir le retrouver."

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"Dans toutes les langues du monde existe le même dicton : ce que les yeux ne voient pas, le cœur ne le sent pas. Eh bien, j’affirme qu’il n’est rien de plus faux ; plus on est loin, plus ils sont près du cœur, les sentiments que nous essayons d’étouffer et d’oublier.
Si nous sommes en exil, nous voulons garder le moindre souvenir de nos racines, si nous sommes loin de l’être aimé, chaque personne qui passe dans la rue nous le rappelle."

Extraits de "Onze Minutes" de Paulo Coelho

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14 août 2006

Les Soeurs Patricides

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