21 septembre 2005
American History X
A travers l'histoire d'une famille américaine,
ce film tente d'expliquer l'origine du racisme et de l'extrémisme aux
Etats-Unis. Il raconte l'histoire de Derek qui après la mort de son père,
abattu par un dealer noir, rejoint un groupuscule de militants d'extrême droite
prônant la suprématie de la race blanche. Il en devient même le meneur de
troupes entraînant avec lui son frère dans cette spirale de haine. Jusqu’au
jour où il est condamné à trois ans de prison pour un double meurtre.
Cela doit faire à peu près deux ans que
j’ai vu ce film et je viens tout juste
de le revoir. Verdict : L’opinion que je m’étais faite il y a deux ans est
toujours la même. "American History X" est un FILM incontournable à voir au moins une fois dans
sa vie. Un film qui nous plonge dans l’engrenage des groupes racistes américains
avec toute la violence et la haine que cela implique. Et justement, dans ce
film, l’équilibre entre la violence montrée et la violence suggérée est un pari
réussi par le réalisateur Tony Kaye.
Mais quoique le film soit vraiment bien,
il reste qu’une grande partie de son succès revient à l’interprétation d’Edward
Norton (n’est plus à présenter !) et Edward Furlong (Terminator).
Comme à son habitude, Edward Norton (qui
est l’un de mes acteurs préférés) a magnifiquement bien joué son personnage
tout en nuances (tellement bien qu’on y croirait). C’est vrai qu’on s’est
habitués à ses métamorphoses : passer d’handicapé mental à voleur de haut
vol (The Score), de schizophrène à tueur psychopathe (Fight Club, Primal Fear)
ou encore son rôle de détective dans Red Dragon. Mais ce prodige du grand écran
trouve toujours un moyen de nous étonner, ou nous choquer.
Dans "American History X", la
scène la plus marquante et la plus révélatrice de son jeu d’acteur est, à mon
avis, le passage de son arrestation (après qu’il ait commis un double meurtre),
la flamme de folie qui brille dans ses yeux…Voyez par vous-même.
(Et en parlant de métamorphoses, observez la métamorphose physique !! ;D)
Au talent d'Edward Norton, il faut également ajouter celui
d'Edward Furlong, remarquable dans son rôle de jeune adolescent
perdu.
Alors si vous n'avez pas encore vu ce film, je vous le conseille vivement. C'est vraiment un film qui
devrait figurer dans votre collection de Dvds.
Pour information : Avant de faire du cinéma, Edward Norton a été un brillant étudiant de l'université de Yale. Il a commencé par étudier l'astronomie, avant de s'orienter vers l'Histoire, d'apprendre le japonais et de rejoindre la troupe théâtrale du campus avec laquelle il a joué Tchekhov et Shakespeare.
17 septembre 2005
SPB = Syndrôme de la Page Blanche !!!
On le connaît depuis la nuit des temps. C'est l'un
des virus les plus anciens mais également des plus dangereux. Sa principale cible, les écrivains, les journalistes,
les compositeurs,..., bref tous ceux pour qui l'écriture est une
passion et parfois il s'amuse même en s'en prenant aux écoliers et
autres pour un devoir d'écriture. Il frappe au moment où l'on s'y
attend le moins paralysant votre imagination ainsi que vos sens.
Le
syndrôme de la Page Blanche ne se contente pas uniquement de vous
empêcher d'écrire, il vous domine, vous hante. Le simple contact avec
un stylo et une page blanche vous glace le sang et vous vide de toutes
vos idées. Les tournures de phrases deviennt un supplice et la
rédaction un calvaire.
Mais par chance, ce syndrôme finit
toujours par disparaître et l'on retrouve à nouveau cette imagination
débordante. On peut alors se remettre à ses plumes et à nouveau s'en
donner à coeur joie remplissant des pages entières de pavés...Du moins,
le temps qu'il nous frappe à nouveau....
24 août 2005
Le Seigneur de la Grande Boucle pointé du doigt !
"Coup de tonnerre. Un mois après avoir décroché sa septième victoire
dans le Tour de France cet été, Lance Armstrong, jeune retraité,
revient sur le devant de la scène. Mais il est cette fois question de
dopage. Six de ses échantillons urinaires, collectés lors du Tour 1999
et analysés a posteriori par le labo de Châtenay-Malabry, sont marqués
de la signature de l'EPO." Voilà ce que rapporte, preuves à l'appui, le quotidien "L'Equipe" dans son édition du mardi 23 août.
Pour l'instant, Lance Armstrong clame haut et fort son innocence. En
réponse à l'article du journal, le septuple vainqueur du Tour de France
a déclaré: "je n'ai jamais pris de drogues favorisant la performance".
Par ailleurs, un expert de lutte antiodopage en Allemagne, le
professeur Klaus Müller a exprimé certains doutes quant à la fiabilité
de la méthode d'analyse ainsi que les échantillons dans lesquelles le
laboratoire français aurait décelé de l'EPO.
Affaire à suivre...
23 juin 2005
Crise parano :-)
Non
contente d'accumuler les retards (surtout ces derniers temps!!!), eh
bien, l'ONCF a monté une conspiration machiavélique pour faire monter
ses recettes. Je vous vois venir,..., vous devez penser que je deviens
parano, eh bien NON (un jour peut-être :-)
Voilà en quoi consiste le
stratagème diabolique inventé par l'ONCF: profiter de la canicule pour
couper la clim dans les wagons. Pourquoi? Tout simplement pour pousser
les gens à acheter de l'eau à bord. Petite précision, c'est de l'eau
dont le prix a été augmenté de quelques dirhams (je ne comprends
toujours pas pourquoi!)
Toujours pas convaincus? Eh bien, j'ai été
le témoin directe de cette machination. Deux semaines de navettes et à
chaque fois c'est la même chose, la clim est baissée juste de façon à
éviter que les passagers suffoquent. Mais il fait suffisamment chaud
pour qu'ils aient soif.
Moralité: Avant de monter à bord, veillez à avoir une bouteille sur vous. (lol)
18 juin 2005
Un Boulevard 100% délires !
Qu'ils soient accros à l'Electro, au Rap/Hip Hop, au Rock/Metal ou à la fusion,on peut dire que les amoureux de la musique ont été bien servis pendant ces 4 jours. Et il y a de quoi, pour cette septième édition, les deux compères du Boulevard (Momo et Hicham, que je salue au passage) ont frappé fort !
Après Gnawa Diffusion l'année dernière, l'affiche de cette année en a rendu fou plus d'un. Alors, au programme, il y avait: Kreator (un géant du trash metal), Telezed ( Punk Rock), Raïna Raï (mythe du raï fusion), Dj Abdel en personne, Dj U-CEF, et bien sûr nos stars à nous Hoba Hoba Spirit qui ont mis le feu au public avec leur nouvel alubm. Sans oublier Darga, Dayzine, Reborn, Syncop et tous les autres (désolée pour ceux que je n'ai pas cité).
Côté compétition, la séléction a aussi tenu toutes ses promesses. Avec des groupes aussi talentueux, le tremplin s'est transformé en catapulte géante !
Pour conclure, je dirai que cette édition a vraiment été top class. Et pour ceux qui aurait râté la fête cette année, rendez-vous l'année prochaine, ça sera encore meilleur ! :-)
PS: La couverture intégrale du Boulevard sera bientôt disponible sur le site, allez y jeter un coup d'oeil: www.boulevard.ma
07 mai 2005
Le "J'accuse !" de Youssef
Youssef vient de
publier un réquisitoire contre l'Association des étudiants de l'ISIC et
esprit de solidarité exige, je le publies aussi sur mon blog.
Je me permetterai aussi de donner mon opinion là-dessus juste après le "J'accuse!" de Youssef.
" Mais qu'est-ce qui arrive au sein du bureau de l'Association des
Etudiants de l'Institut Supérieur de l'Information et de
la
Communication ? Un bureau, qui au début, affichait un enthousiasme
débordant, une énergie atomique à faire trembler tout un institut, une
détermination à faire bouger des montagnes, une volonté d'enfer à faire
rougir les plus récalcitrants et j'en passe.Un bureau élu à
82% des voix, pour vous dire l'espoir et la détermination qui planait à
l'époque ! L'on se disait, ça y est, c'est la nouvelle ère : une
nouvelle directrice qui veut aller de l'avant et une association des
étudiant qui veut lui emboîter le pas, pour le meilleur et pour le pire
! Et souvent pour le meilleur !!
Sauf que voilà ! Après une projection cinématographique, une rencontre
de vulgarisation et un atelier de dessin, il n'y a plus rien !! Une
ankylose des plus chroniques s'est emparée de certains membres du
bureau de l'AEISIC ! Je dis bien certain, pour ne pas dire la
majorité.
Dans l'espace de deux mois et demi, aucune activité n'a été organisée,
aucun débat n'a été soulevé, pas même la moindre déclaration du bureau
de l'Association.
J'accuse :
- L'esprit négatif des membres du bureau de l'AEISIC.
- Leur vision bornée des choses.
- Leur défaitisme, leur irresponsabilité et leur "jemenfoutisme".
- Les étudiants de l'ISIC qui ne font rien pour changer la situation et
qui se contente d'observer et de rester passifs.
P.S : je rappelle que je suis membre de ce bureau ! :'(
"
Ici s'achève le cri de rage et d'indignation de Youssef. Commence le mien.
Je trouve vraiment navrant que de jeunes étudiants, journalistes qui
plus est, n'aient pas la volonté nécessaire de faire bouger les choses
au sein de leur institut. Comment alors voudraient-ils réussir à faire
bouger la société plus tard?
Je tiens tout de même à blanchir
Youssef de toute accusation, non par camaraderie, mais je suis témoin
de tous les efforts qu'il fournit et de tous les projets qu'il ne cesse
de paufiner avec l'aide de certains, alors que les autres membres de
l'association se la coulent douce.
Je tiens également à dénoncer le
"jemenfoutisme' dont ils font preuve. Et ce qui me tient à coeur encore
plus que tout, dénoncer l'étroitesse d'esprit de certains de ces
membres (pas tous mais je pense que les personnes en cause se
reconnaîtront) qui croient encore vivre à l'ère du pacha et du makhzen
et se permttent de vouloir jouer les boss. Quand je pense qu'ils
finiront par devenir journalistes, ça me donne des frissons...
J'aurai également une question à poser aux membres de
cette association: si vous ne vouliez pas vraiment faire partie du BDE,
pourquoi vous être lancés dans cette aventure? Il aurait été plus
judicieux de laisser la place à des personnes qui se seraient vraiment
investies, et je parle ici de certains membres qui ne se donnent même
plus la peine d'assister aux réunions.
A mon avis, la meilleure
chose à faire seraient d'organiser une assemblée générale et de mettre
les points sur les "I" une fois pour toutes, car la situation ne peut
plus durer. Y' en a marre de cette léthargie qui
sévit au sein de l'ISIC.
Il est temps de prendre le taureau par les cornes et rétablir le train sur les bonnes rails. A bon entendeur, salut !
03 mai 2005
La liberté n'est qu'une idée tant qu'il n'y a personne pour la défendre !
Décidément, la presse n'est pas prête d'être libre de sitôt. 
Aujourd'hui, 3 mai, journée mondiale de la liberté de la presse, aurait dû être un jour de célébration, c'est une journée de deuil pas seulement pour les journalistes, mais également pour le monde entier (sauf pour ceux que celà arrange bien sûr). Bilan de l'année 2004-2005: le conflit irakien a été une véritable catastrophe meurtrière pour les journalistes, 56 tués et 29 kidnappés. Mais cela ne s'arrête pas là, partout dans le monde censures, menaces, emprisonnements, kidnapping,...Tous les moyens sont bons pour étouffer la voix de la vérité. De quoi décourager les générations futures...
Une autre année, un autre bilan et d'autres victimes dont le seul crime aura été de vouloir exercer leur métier. Une autre année donc qui renforce l'adage: "Le métier de journaliste, un métier à haut risque".
30 avril 2005
Cas de conscience
Les
journalistes ont-ils tous les droits ( ou presque)? C'est une question
que je me pose souvent ces temps-çi et vous allez comprendre pourquoi.Il y a quelques temps, j'ai choisi de faire un reportage radio (Pour mon expo de français) sur les maisons de correction pour parler un peu de la formation que reçoivent les jeunes détenus en vue de leur réinsertion dans la société.
L'idée me paraissait intéressante: savoir quelle formation est donnée, et le plus important, cette formation leur permet-elle vraiment de recommencer une nouvelle vie une fois dehors? En plus, je m'intéresse beaucoup à ce qui se passe dans l'univers carcéral, ce qui tombait bien.
Donc je prends rendez-vous avec le directeur de la maison de correction qui accepte sans problème.
Le jour J, je vais sur place et j'entre dans le centre. (Petite précision, le centre est un bâtiment qui se trouve dans une cour derrière la maison de correction, je ne suis donc pas allée du côté des cellules.).
Alors, j'entre et je discute avec les jeunes détenus. Ils me parlent de la formation, de ce qu'ils projettent de faire après leur sortie, de ce que ça leur a apporté,...
A la fin, j'étais assez contente. J'avais toutes les infos que je voulais et ça c'était très bien passé.
Mais à peine sortie, sur le chemin du retour, je me suis sentie très très mal. Je pensais à tous ce que j'avais vu, à tous ces jeunes qui étaient restés enfermés alors que moi j'étais libre. Et là, je me suis demandée de quel droit j'avais pénétré dans leurs vies pour en sortir aussitôt? De quel droit étais-je venue leur poser des questions sur le malheur dans lequel il vivent?
Je me suis alors demandée si j'en avais le droit. On nous répéte à longueur de journée qu'un journaliste est un témoin, qu'il est le porte-voix de la société. Et de là, une partie de sa mission est de parler des gens qu'on marginalise, des gens qui ont besoin qu'on parle d'eux pour pas qu'on les oublie......., mais à quel prix?
Je veux dire, est ce que le fait de devoir informer la société nous donne le droit d'aller voir des personnes qui souffrent, les regarder souffrir et leur poser tout un tas de questions. De quel droit est-ce qu'on se ramène avec nos machines, nos stylos...?
J'ai longuement réfléchi à ce que ces jeunes devaient avoir senti ou pensé en me voyant venir leur poser des questions: "Non mais pour qui elle se prend celle là? Elle nous prend pour des cobayes ou quoi?"... J'ai bien senti que certains n'appréciaient pas trop de me voir.
Mais je sais que d'un autre côté, si les journalistes ne faisaient pas ce genre de choses, ces jeunes vivraient dans des conditions affreuses sans que personnes ne soit au courant et ne daigne veiller à ce qu'ils ne soient pas maltraités.
Alors que faire?
22 avril 2005
Frasques d'un élève (pas du tout) exceptionnel...
Ce que vous allez lire n'est pas une plaisanterie ou une invention
sortie de mon esprit tordu,..., non et c'est ce qui est dramatique.
J'espère qu'un responsable du Minitère de l'enseignement, et pourquoi
pas le Ministre lui-même, tombera un jour sur ça. Peut-être qu'ils
prendront enfin conscience de la crise que connaît l'éducation dans
notre pays.
"Le plus beau du monde" ?
Ceci a été écrit par un élève en tronc commun option sciences (première
année du lycée) lors d'un contrôle de rédaction. Un exercice dans
lequel le prof leur demandait de parler d'une cérémonie de mariage à
laquelle ils auraient assisté:
"Le samedi dirnier à 18. Une Mme qui
s"appel Houda qui j'ai connu en 1989, qui mariée avec force de sont
père, et sont mère, à cause le mari était riche.
Le jour de le mariage tous gents qui venu sont trés content, et ceux-ci
chantent et mangent des ropas délice, mais la mari sont contrére de
tous est malheureux et à 6 de matin elle est"
Voilà, c'est tout.
Le pire dans tout ça, c'est que ceci n'est qu'un exemple parmi tant d'autres qui ne font plus l'exception, mais la majorité...
Le verdict est tombé
Six
mois de suspension dont trois avec sursis pour Fabien Barthez, c'est ce
qu'a décidé la commission centrale de discipline de la Fédération
Française de Football suite aux incidents du match amical OM -
Wydad, le 12 février dernier.
La décision n'entrant en vigueur que
le lundi, le gardien Marseillais pourra tout de même jouer le match de
la 34ème journée de Ligue1 contre Nantes.
(Ph. AFP)

