CARPE DIEM

"Je m'en allai dans les bois parce que je voulais vivre sans hâte. Je voulais vivre intensément...Mettre en déroute tout ce qui n'était pas la vie, pour ne pas découvrir, à l'heure de ma mort, que je n'avais pas vécu." H.D.THOREAU

16 avril 2005

Pas de repos pour les profs !

"Le départ volontaire" ou "Intikala",...quelle idée lumineuse, peut-être même la première qu'a pu avoir notre cher Gouvernement depuis un certain temps.

professeur

Y'a rien à dire, cette fois, des neurones ont fonctionné. Ben oui, quoi de plus ingénieux que de donner une prime aux fonctionnaires ( qui dans la plupart des cas n'en ont plus pour longtemps avant la retraite) pour qu'ils laissent place à des jeunes qui ont en marre de se tourner les doigts. Résultat: le taux de chômage devrait baisser. En plus, le Gouvernement fait d'une pierre deux coups vu que ça devrait permettre la suppression des employés et postes fantômes (mais ça, ça reste à voir!)

Jusque là, tout va bien..., mais comme nous sommes au Maroc et qu'ici, il y'a toujours un "mais" dans l'histoire, eh bien, l'opération "départ volontaire" ne fait exception, et pour cause, tous les dossiers traités jusqu'à maintenant concernent les employés de l'administration. Du coup, les professeurs se sentent un peu sur le carreau (A part, bien sûr, quelques exceptions qui ont pu se débrouiller, mais ça, c'est une autre histoire!)

Faut croire que les inventeurs de ce concept éprouvent certaines réticences vis à vis du corps professoral. On pourrait se demander pourquoi...J'ai bien ma petite idée là-dessus, mais déontologie exige, je ne peux rien avancer sans preuves concrètes.

Mais bon, il reste tout de même un petit espoir. Lors de la session publique du Gouvernement (mercredi 13 avril 2005), Mohamed Boussaid, ministre chargé de la Modernisation des secteurs publics, a déclaré qu'ils allaient commencer à se pencher sur les dossiers des profs.

Eh ben, pour une fois que les profs veulent vraiment partir en vacances, c'est pas gagné !

TO BE CONTINUED....

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11 avril 2005

Les Martiens à Tindouf !

lmrabet03

Pas de Marocains prisonniers à Tindouf,...non,... absolument aucun. Toute cette histoire a été inventée de toute pièce par des schizophrènes qui ont un peu poussé sur la moquette. Voilà, en gros, ce qu'a déclaré Ali Lmrabet.
Si c'est vrai, eh bien, l'épidémie parano aurait gagné l'autre rive de la Méditerranée infectant des milliers de manifestants à Genève. D'ailleurs, tous ces gens ont été manipulés.
Mais bien sûr, il ne faut pas en vouloir à Lmrabet, le pauvre devait être ailleurs quand il a tenu ces propos..ou peut-être qu'il avait un peu trop regardé XFiles à tel point qu'il est convaincu que tous ces hommes, ces femmes et ces enfants qui sont séquestrés, torturés et tués tous les jours à Tindouf sont des martiens. Le Ali devrait sérieusement penser à suivre une thérapie, et le plus vite serait le mieux...avant qu'il ne finisse par dire que le Sahara n'est pas et n'a jamais été marocain.
En plus, heureusement que quand c'était lui qui était en prison, y'a pas eu quelqu'un qui dise qu'il n'y a aucun ali Lmrabet détenu quelque part. Mais ça il a sûrement dû l'oublier.

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11 mars 2005

Portrait: 100% Jamaâ Goulahsen

             A 32 ans, il est chef d'édition, présente le journal télévisé et a déjà remporté le grand prix de la presse pour le version arabophone d'un reportage sur les années d'exil du roi Mohammed V.

   S'il y a une chose à retenir d'une rencontre avec Jamaâ Goulahsen, ce serait peut être celle-là : ne jamais se fier à l'image que renvoie la télévision. Et pour cause, ce natif de la région d'Agadir, aîné de quatre enfants, n'a rien à voir avec le présentateur du JT de 13h. On l'imagine réservé, sérieux, peut-être même un peu « coincé », il se révèle être aux antipodes de tout cela : souriant et très décontracté. De lui, Salah Eddine Elghomari dit : « Au contraire de ce que pensent les gens, c'est un comique, il a un très grand sens de l'humour ».  Goulahsen réfléchit : « Je pense que c'est un métier qu'on peut très bien faire avec sérieux mais toujours avec cette dose d'humour qui est parfois nécessaire juste pour déstresser ».

   Après un baccalauréat littéraire en 92, Jamaâ Goulahsen, décroche une licence en littérature française à la faculté des lettres d'Agadir. Il décide ensuite de poursuivre ses études à l'ISIC (alors Institut Supérieur de Journalisme) pour en sortir, deux ans plus tard, avec un diplôme de journaliste. « C'était un choix pour des raisons à la fois subjectives et objectives…il y avait cette envie depuis l'enfance d'embrasser le métier de journaliste, mais en même temps, je n'avais pas vraiment le choix vu les problèmes au sein du marché du travail. »

De ces deux années d'études, ses professeurs gardent l'image d'un jeune homme sérieux, très poli et ambitieux. Son talent et son ambition le conduiront, un mois seulement après la fin de ses études, à la rédaction du Matin du Sahara et du Maghreb où il restera deux ans avant de rejoindre la deuxième chaîne en 2000.

Sur les raisons d'un tel revirement, il explique : « Au Maroc, on ne peut pas parler d'un journaliste fait pour la presse écrite, la radio ou la télévision. C'est quelqu'un de polyvalent…Mais je pense que le fait de changer permet d'enrichir la personne ». Il ajoute ensuite, un stylo glissé entre les doigt : « ça n'a pas été très évident mais les autres lauréats de l'ISJ qui ont accompagné la chaîne depuis sa création en 89 m'ont aidé à m'adapter rapidement aux contraintes de la presse audiovisuelle ».

Lorsqu'on lui demande qu'elle a été l'expérience qui lui appris le plus de chose, il répond sans hésiter : «C'est à Médi 1 que j'ai appris le véritable métier de journaliste. Le stage que j'y ai effectué pendant mes études m'a été d'un très grand apport. Ce fut une très bonne école. »

   Le connaissant depuis cinq ans, ses collègues s'accordent pour dire de lui qu'il est « très modeste et très serviable ». Modeste et sans complexe, Goulahsen l'est vraiment. Il évoque sans problème les raisons pour lesquelles il a rejoint la rédaction arabophone quoique ayant une formation francophone. « Sincèrement, j'ai des problèmes de diction…Le français est la deuxième langue étrangère que j'ai du apprendre après l'arabe, vu que ma langue maternelle c'est le berbère, donc c'est un petit peu compliqué. »

   Nommé chef d'édition depuis huit mois, cet amateur de livres d'Histoire avoue n'avoir « atteint que 50% de ses objectifs » et avoir encore pleins d'ambitions. Parmi ces projets actuels, la nouvelle émission-débat "Moubacharatan maâkoum" qui a été diffusée pour la première fois jeudi 10 Mars.

Biographie :

1973 : Naissance dans un village à 40 Km d'Agadir.

1992 : Baccalauréat littéraire.

1996 : Licence en littérature française à la faculté d'Agadir.

1998 : Diplôme de l'ISJ.

Juin 1998 : Rejoint la rédaction du Matin du Sahara et du Maghreb.

2000 : Entre à 2M.

2004 : Devient chef d'édition à 2M.

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03 mars 2005

Festival de Gnaouas d'Essaouira: une expérience inoubliable !

Bienvenue à Essaouira !

Si vous n'avez pas encore assisté au festival de Gnaouas d'Essaouira, je vous conseille de le faire, c'est une expérience qui vous marquera à vie.                                                                                                                                  Quand on m'a proposé d'y aller pour l'Institut, je n'étais pas très enthousiaste. Mais je l'ai fait pour l'aventure. Résultat: je suis "addicted", et je compte bien y retourner cette année.

    

La magie de la nuit à Essaouira:

         

Abderrahmane Paco, un artiste hors du commun à qui je souhaite un bon rétablissement.

          

Même pendant les répéts, c'est d'enfer ! (Ici le groupe au complet) / En live, no comment !

       

Ici pendant la "troisième mi-temps", Paco et Youness, son fils aîné; une voix magnifique !

Le festival d'Essouira, c'est aussi des groupes venus d'ailleurs: JaoJobi (Madagascar)

      

Vivement la prochaine édition !

 

 

 

 

Posté par loubna_sc à 21:38 - Articles - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



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