Décidément, la presse n'est pas prête d'être libre de sitôt. libertedelapresse

Aujourd'hui, 3 mai, journée mondiale de la liberté de la presse, aurait dû être un jour de célébration, c'est une journée de deuil pas seulement pour les journalistes, mais également pour le monde entier (sauf pour ceux que celà arrange bien sûr). Bilan de l'année 2004-2005: le conflit irakien a été une véritable catastrophe meurtrière pour les journalistes, 56 tués et 29 kidnappés. Mais cela ne s'arrête pas là, partout dans le monde censures, menaces, emprisonnements, kidnapping,...Tous les moyens sont bons pour étouffer la voix de la vérité. De quoi décourager les générations futures...

Une autre année, un autre bilan et d'autres victimes dont le seul crime aura été de vouloir exercer leur métier. Une autre année donc qui renforce l'adage: "Le métier de journaliste, un métier à haut risque".

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